•   Ce garçon et Tina la fillette grandissent à Sakaïvo, village Zafimaniry des hauts plateaux. Cette communauté s’est réfugiée dans des zones accessibles uniquement à pied pour échapper aux persécutions dont elle fit l’objet il y a deux siècles. Encore ancré dans la tradition, son mode de vie communautaire est rythmé par l’agriculture (riz, légumes, fruits) et à moindre échelle l’élevage de porcs qui seront ensuite revendus (la consommation de sa viande étant interdite).

     

     

    Sakaïvo, village Zafimaniry

     

      Le marché hebdomadaire, situé à 2 h de marche dans un village moins enclavé, mobilise les femmes, les enfants de plus de 8 ans et quelques hommes. Le surplus de production du village permet ainsi d’assurer le ravitaillement en sucre, café, tissus, récipients...

     

     

     

      La seule concession faite à l’électricité se manifeste sous forme de postes radio portatifs rechargés par cellules photovoltaïques.

      Pour l’éducation, la difficulté ne se situe pas au niveau des locaux mais des enseignants, peu payés et peu enclins à s’isoler. Les villageois se cotisent pour leur assurer un complément de salaire mais seule la moitié des cours est assurée.

        Hommes, femmes et filles participent aux travaux des champs. Les garçons, eux, sont de corvée de bois deux fois par jour afin d’alimenter le foyer , centre vital de la maison Zafimaniry.

     

     

       La construction des maisons Zafimaniry obéit à des règles ancestrales bien précises:

    • La porte d’entrée située vers le sud ouest fait face au foyer.
    • A droite de celle-ci en entrant, le poulailler dans lequel viennent se réfugier les poules pour la nuit.
    • A gauche, la zone d’accueil et de repas
    • Face à elle la partie sacrée de la maison. Le pilier central porteur permet de délimiter les espaces.

     Le foyer doit être allumé en permanence et les maisons n'ont pas de cheminée (comme la majorité des autres maisons de Madagascar)

     


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  • Pastels gras

    40 cm x 55 cm

     

    Les enfants de la vielle ville de Fianarantsoa

     

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  •    Ce garçon et cette fille s’amusent sur la place de l’église de la vieille ville de Fianarantsoa. Située sur la nationale 7 à 250 km au sud de Tananarive, cette ville est une étape vers le sud de l’île et aussi le point de départ d’une des seules lignes de chemin de fer encore en service à Madagascar. Elle est considérée comme la capitale intellectuelle de l’île.

      Construite sur un pic rocheux granitique, la ville fut désertée par les "élites" au début du XXème siècle au profit du développement de la plaine en contrebas. Laissée à l’abandon, elle est désormais restaurée grâce aux fonds d’une association de sauvegarde qui aide les propriétaires à restaurer leur habitation. Il s’agit de garder la mémoire de l’architecture coloniale intégralement préservée par cet exode. Elle attire désormais les touristes que les enfants du quartier se font un plaisir de guider dans le dédale des ruelles (moyennant rémunération naturellement).

     

    Fianarantsoa et sa vieille ville coloniale

     

    Fianarantsoa et sa vieille ville coloniale


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  • Pastels gras

    21 cm x 29 cm

     

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    Réservé


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  • Crayons couleur et pastel gras

    21 cm x 29 cm

    Olga commercante à Békopaka

     

     

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